Sous une forme théâtrale, l'auteur raconte certains drames que peut rencontrer une vie humaine: de l'ambition du pouvoir au drame d'amour en passant par l'inceste.
Jean Gillibert dans son théâtre ici rassemblé ne se contente pas d'explorer passionnément les fourvoiements de l'histoire de son siècle; il cherche, plus encore peut-être, à rendre compte d'un autre phénomène, lui aussi moderne et non moins inquiétant : la démission des mots.
De tous les drames romantiques qui agitèrent les scènes des théâtres du boulevard sous la Monarchie de Juillet, Le Docteur noir fut sans doute le mélodrame le plus extravagant que le Théâtre de la Porte Saint-Martin eût jamais donné.
Cette pièce en trois actes est inspirée d'un fait banal : un officier de la brigade des stups du genre ripou avait trouvé un efficace moyen pour arrondir ses fins de mois en revendant la drogue qu'il prélevait des fouilles.
A Mondalo, pays du Sud en voie de développement, les élections, qui devaient plébisciter la dictature du général Encorla, donnent la présidence du pays à Ernesto Tombola, chef de file de l'opposition.
"Cette pièce relativement courte et jetant une lumière crue sur certains aspects de la société antillaise et plus généralement des sociétés humaines, s'apparente à une longue fable.
A travers le micro-cosmos d'un hôpital psychiatrique, l'auteur illustre les enjeux du pouvoir entre les générations et montre comment l'être humain peut devenir un champ d'expérimentation entre les mains assoiffées de pouvoir et de domination.
En deux actes, quarante personnages se succèdent sur les tréteaux d'un théâtre de 14 scènes d'une vie truculente, haletante, voire turbulente, d'un passionné d'alcool.
"L'idée, simple, est qu'un acteur, Brisa lui-même, interroge son maître Molière (et c'est encore Brisa) sur sa vie, ses pièces, ses rapports avec les femmes, avec le roi, avec son temps, avec la nature humaine.
Cette pièce met en scène une cellule sociale en quête de bonheur qui se concerte, chacun avec son point de vue : poètes et philosophes, sages ou fondateurs de religions et systèmes.
Ce texte a été écrit pour une création théâtrale titrée : Camus l'Africain, qui faisait alterner des textes d'Albert Camus (extraits de : Noces, L'été, L'envers et l'endroit, L'homme révolté, Le discours de Stockholm.