Entre drame et vaudeville, nous voilà plongés au coeur des coulisses de la vie littéraire de 1845, en compagnie de trois jeunes hommes - peu connus encore : Charles Baudelaire, son meilleur ami et poète Louis Ménard, ainsi que Gustave Flaubert, fraîchement arrivé sur les terres parisiennes.
Par cet essai, l'auteur opère une lecture de quatre pièces majeures de la dramaturgie koltésienne : Combat de nègre et chiens, Quai ouest, Le Retour au désert et Roberto Zucco.
Dans un royaume d'Europe du Nord, une grande fortune en fourrure de Tasmanie fait scandale autour d'une petite île paradisiaque pour gigolos, abîmant ainsi la carrière d'un ministre hier promis aux meilleures places, aujourd'hui vilipendé par les médias et bientôt lâché par ses pairs.
"C'est faire du spectacle/Un drame de plus avec ses rebondissements et ses mascarades/C'est fini que d'envoyer les hommes à la petite mort/Le travail ne doit plus être du marchandage/Chacun a le droit de travailler comme bon lui semble/ D'accepter ou non les conditions"
Certains souffrent, ils souffrent en silence, ils se cachent pour ne pas déranger, ils trompent leur souffrance en attendant une échéance qu'ils redoutent ou qu'ils souhaitent, ils cherchent une réponse comme font les hommes depuis que le monde est monde.
« Nous autres les Malgaches, petit peuple vaillant vivant à l'écart des grands enjeux planétaires, avons décidé de nous adresser aux dieux pour qu'ils ramènent la paix sur Terre.
La pièce, adaptée des entretiens de Louise de Vilmorin et d'André Parinaud, nous fait découvrir une séductrice et une grande amoureuse dotée d'un humour corrosif.
L'objet de ce numéro est d'éclairer la longue histoire, vivante et complexe, des liens entre théâtre et politique : les dynamiques et les pratiques par lesquelles le public s'approprie politiquement le texte, l'espace ou le temps d'une représentation, les forces qui tentent de faire barrage à cette appropriation et les tensions qui, depuis l'Antiquité, naissent de cette mise en présence des publics, des pouvoirs, des oeuvres et des acteurs.
Monsieur Siamois : un jeune homme fou parle avec ses trippes d'un cauchemar dont son pays vient tout juste de sortir et dit tout ce qu'il a sur le coeur.
Ceux du périmètre sont jetés de chez eux sans ménagement, réduits à attendre que soit désactivée la bombe américaine de 500 kilos mise à jour au pied de leur immeuble.
Stéphane de Mégahshi, a pris sur lui de consacrer sa toute première pièce de théâtre à la défense et à la promotion des valeurs authentiques qui sous-tendent les cultures africaines : celles qui suggèrent la réconciliation ; celles qui substituent à la haine et au chaos le triomphe de la paix et de la fraternité.
Sans aucun doute jugé comme l'un des meilleurs dramaturges contemporains d'Europe occidentale, Jean Louvet (1934), belge de Wallonie, reprend, en l'élaborant, la leçon brechtienne, en y ajoutant un engagement qui rappelle celui de Sartre, aux tons cohérents et inflexibles.
Après avoir participé au meurtre des membres de la famille de Lashuana, son amie d'enfance, lors du génocide, Djima, menbre de la milice à la solde du pouvoir en place, retrouve cette dernière.
Dans un décor et un univers musical qui évoquent le cirque et le cabaret, trois comédiens font revivre la rédemption du forçat Jean Valjean, l'obstination du sévère Javert, la monstruosité du couple Thénardier, le calvaire de la pauvre Fantine et les amours triomphantes de l'éclatant Marius et de la belle Cosette.
L'action de Le Tremblement de terre de la Martinique, de Lafont et Desnoyer (1840), se situe dans un hors-texte d'interventions et d'expansion coloniale que la France mène à l'époque.