Au sortir de la Première Guerre Mondiale, l'écroulement des grands empires européens donne naissance à de nouveaux pays dont beaucoup n'ont jamais été des Etats.
L'auteur ne tarit pas d'éloges sur l'épopée que constituent les états de service de Pierre Godart, son engagement pour les missions spéciales, ses déplacements en Hollande et en Angleterre, ses réussites, ses échecs et les innombrables efforts qu'il a fournis pour atteindre ses objectifs.
L'auteur présente, avec sa verve littéraire, les actions d'éclat des défenseurs de Longwy et de Charlemont, la fin tragique de douaniers fusillés, le rôle des douaniers de la région de Monthermé et quelques traîtres qui ont causé la mort de patriotes !
L'auteur évoque dans le détail les missionnaires spéciaux douaniers déposés par avion derrière les lignes allemandes pour y remplir - au péril de leur vie - des missions de renseignement ou de sabotage.
"Ça jamais, mon Lieutenant" fut la réponse de Marcel Duhamel au supérieur qui lui ordonnait d'utiliser son arme contre des soldats français refusant d'obéir en raison de leur épuisement.
"J'avais la rage pour en finir au plus vite, revenir au pays et revoir ma famille, mes gamines, et parce que Dufour y était passé comme déjà neuf copains avec qui je ne jouerais plus jamais aux cartes, et parce que nous savions que d'autres allaient disparaître et que nous pourrions bien être du nombre.
Front "oublié" de la Grande Guerre, la rive méridionale de la Méditerranée a été le théâtre d'un phénomène mal connu mais largement relaté par les sources coloniales : la "contrebande d'armes".
En alternant l'étude de l'Historial de la Grande Guerre de Péronne et du Mémorial australien de la guerre de Canberra, l'auteur propose un voyage au coeur des représentations et perceptions culturelles de la Grande Guerre.
Tous les passionnés d'aviation, "poussins" ou "moustachus", rêveront de s'identifier à ces "chevaliers du ciel", ceux de 1914/1918 et ceux de 1939/1945.
Le Nègre-Dardanelles est l'histoire de la vie dans les tranchées d'un soldat guadeloupéen, Jean Etilce, ayant victorieusement combattu comme bon nombre de ses frères d'Afrique, des Antilles et de la Guyane, les troupes austro-hongroises et turques durant la campagne des Dardanelles au cours de la Première Guerre Mondiale.
Extrait : "Il me semble qu'on fait fausse route quand on veut apercevoir d'abord chez les Allemands des sentiments d'une violence et d'une cruauté anormales, un tempérament furieux.
Extrait : "Il faut bien avouer que, dans la grande banlieue parisienne, la petite ville de Claye, sur la route de Paris à Metz, à quine kilomètres de Meaux, a peu de raisons de provoquer la curiosité.
Extrait : "Les idées révolutionnaires que la France avait jetées à l'Europe en 1789 ne devaient pas tarder à franchir les mers et à se répandre dans toute l'Amérique espagnole, quand bien même l'exemple d'affranchissement antérieurement donné par les États-Unis n'eût pas fait songer les colonies de l'Espagne à proclamer à leur tour leur indépendance de la métropole.
Extrait : "Il y a de cela un mois environ, le 20 février, jour anniversaire de ma naissance, je sortis de très grand matin, quoique je fusse rentré fort tard d'un de ces bals étincelants, d'une de ces opulentes féeries, que le carnaval de 1832 a jetés en foule à travers les révolutions et les pestes, comme pour oublier d'avoir peur.
"Salammbô, écrit par Gustave Flaubert, est un roman historique captivant qui nous plonge dans l'Antiquité, plus précisément dans la Carthage du IIIe siècle avant Jésus-Christ.
Extrait : "S'il est vrai, selon le poète catholique, qu'il n'y ait pas de plus grande peine que de se rappeler un temps heureux, dans la misère, il est aussi vrai que l'âme trouve quelque bonheur à se rappeler, dans un moment de calme et de liberté, les temps de peine ou d'esclavage.
A staggering new account of the civilian death toll of the world warsand what it reveals about the true nature and cost of modern warSoldiers have never been the only casualties of wars.
Extrait : "Le 21 février 1916, l'héritier de la couronne impériale d'Allemagne, commandant devant Verdun, adressait à ses troupes l'ordre du jour suivant : « Ich, Wilhelm, sehe das deutsche Vaterland gezwungen zur Offensive überzugehen » (« Moi, Guillaume, Je vois la patrie allemande forcée de passer à l'offensive »).
Extrait : "Le 4 vendémiaire au VII, c'est-à-dire le 25 septembre 1799, le trois-mâts la Bretagne sortait du port de Brest et gagnait la mer, toutes les voiles dehors.