Après le premier volume traitant du Paléolithique, ce second volume sur le Néolithique se développe en neuf chapitres abordant les questions d'environnement, de populations, mettant en relief les diverses expressions matérielles et spirituelles du nouveau mode de vie.
Plus qu'en d'autres régions, la Préhistoire est marquée au Sahara par d'innombrables questions dont l'énumération, tout en dessinant les insuffisances de la recherche, en souligne aussi les nombreux apports.
La vieillesse s'est imposée avec une sorte d'évidence énigmatique à l'observation des hommes dès les premiers temps de la Grèce, d'abord dans une anthropologie enrichie par la science naissante et le premier discours médical, avant que la philosophie y découvre une sorte de poste avancé de l'existence, où se croisent la vie, la mort et le temps.
Les oeuvres de l'Antiquité révèlent à la fois le mépris et l'éloge adressés à la femme dans des domaines fort différents (théologie, morale, littérature, droit, philosophie etc.
Le lien entre ces différentes contributions se trouve dans l'utilisation de l'oeuvre d'art comme vecteur politique, l'Antiquité sert de fil directeur et de multiples domaines artistiques sont concernés.
Ce volume présente les résultats d'un programme de recherche collective entrepris dans le cadre du Groupement de recherche internationale Droit du patrimoine culturel et droit de l'art.
Dans cet ouvrage l'auteur s'efforce de montrer ici que le destin – au sens d'un avenir annoncé ou d'une vie qui s'achève – constitue, dans les trente-deux épopées antiques grecques et latines étudiées, une figure littéraire plutôt qu'historique, philosophique ou religieuse.
L'existence de véritables religions au Paléolithique supérieur reste controversée et l'étude de la question se base souvent sur l'observation des populations qui suivaient encore au début du XXème siècle des modes de vie ancestraux.
L'objet de cet ouvrage s'articule autour de la démonstration qu'en appui de leur force militaire, les Romains ont réussi à créer l'exception de concevoir un autre "bras séculier" plus approprié à la pérennisation de leur ambition de régenter le monde : c'est le rôle dévolu à l'administration romaine.
Ce livre offre un regard nouveau sur la maison africaine de la pensée, depuis ses fondements millénaires jusqu'aux bouleversements esclavagistes et modernes.
La plupart des films et la majorité des livres d'histoire nous ont transmis l'image d'une Egypte peuplée de tombes et de terreur : Kémit, le "Pays noir" était au contraire le lieu de la lumière et de la joie.
En composant avec l'Enquête la première grande œuvre en prose de la littérature grecque, Hérodote marque un moment crucial de l'histoire des formes littéraires : il donne à la prose grecque ses lettres de noblesse.
Ce livre collectif en 2 volumes est un cri d'alarme de l'Afrique pour éveiller ses dirigeants et le monde à la nécessité de sauver les manuscrits en péril de l'Afrique et de les tirer de l'oubli et de l'abandon.
Voici une présentation attractive et commentée de la démocratie athénienne à travers les textes d'historiens, de philosophes, d'orateurs, de tragédiens, de poètes comiques de l'Antiquité : Eschyle, Sophocle, Euripide, Aristophane, Hérodote, Thucydide, Platon, Isocrate, Aristote, Eschine, Démosthène.
Cet ouvrage répertorie, parmi d'autres, 100 dignitaires issus d'un certain nombre de cités sous le Haut-Empire romain, qui ont accumulé de la richesse par le biais d'activités orthodoxes -l'agriculture, l'élevage et les fonctions intellectuelles - et hétérodoxes - l'art, l'artisanat, le commerce - et qui laissèrent la réputation d'hommes et de femmes généreux.
Depuis toujours Médée semble bien avoir représenté le prototype mythique de la « femme mauvaise », celle qui égorge ses propres enfants pour se venger d'un mari volage.
Rédigé par un helléniste doublé d'un arabisant, cet ouvrage représente une contribution majeure au dialogue des cultures, un pont de fraternité qui relie l'Orient à l'Occident.
Cet ouvrage s'appuie sur les travaux de comparatisme indo-européen initié par Georges Dumézil et plus particulièrement d'un mythème de "guerrier impie" s'attaquant obstinément à tous les niveaux du sacré, du droit et du juste, repoussant dédaigneusement les avertissements divins et s'obstinant dans sa démesure jusqu'à succomber.
Alain Giret livre ici une excellente synthèse sur les terrasses alluviales quaternaires des trois fleuves côtiers du Roussillon (l'Agly qui irrigue les Fenouillèdes, la Têt qui irrigue le Confluent et le Tech qui irrigue le Vallespir), sur lesquelles de nombreux sites du Paléolithique inférieur et moyen ont été mis au jour.
Le premier tome d'Homère et l'Anatolie paru dans la même collection mettait en évidence un certain nombre d'analogies entre la littérature homérique et la civilisation hittite des deuxième et premier millénaires.
Extrait : "La découverte en 1852 d'une sorte de nouvelle égyptienne, analogue aux récits des Mille et une nuits, fut une surprise réelle pour la plupart des savants de l'Europe.
Extrait : "La question du luxe a mis aux prises deux écoles de morale également extrêmes qui, sous des noms divers, semblent s'être disputé de tout temps l'humanité.
Extrait : "Le jour où Constantin fonda Constantinople et en fit la seconde capitale de l'empire romain, — ce jour-là, le 11 mai 330, — l'empire byzantin commença.
Extrait : "Toutes les traditions, toutes les légendes, tous les monuments de l'antiquité parlent de Thèbes d'Égypte avec enthousiasme que le lointain de l'espace et du temps ne fait qu'accroître ; depuis le vieil Homère, qui racontait sans les avoir vues « les fabuleuses richesses de la ville aux cent portes, par chacune desquelles passent deux cents chars tous attelés de blancs chevaux, et montés par leurs cavaliers en armes ».
Extrait : "Les jours de marché et surtout le samedi, c'est par centaines que, sur la place Saint-Georges à Nancy, on peut compter les voitures serrées à la file, dans l'espace non consacré à la voie publique.