Depuis la crise sanitaire, Thierry Delcourt observe une augmentation considérable d’enfants qui ne veulent plus aller à l’école, non pour les problèmes de violences, de racket, de harcèlement, mais pour des motifs bien plus futiles : par opposition, révolte, paresse, présentéisme sous substance illicite, confort, ou opportunisme quand les adolescents profitent du relâchement des règles des parents et des établissements scolaires.