La conjoncture historique est marquée par la montée des résistances au capitalisme sauvage militarisé et les difficultés de proposer des solutions post-capitalistes.
La Charte des Nations Unies et la Déclaration universelle des Droits de l'Homme ont suscité initialement de grands espoirs en vue de l'élimination des injustices sociales, politiques et économiques, et de la préservation de la paix.
Cet ouvrage dessine quelques pistes sur les liaisons entre la mondialisation et le développement en abordant les problèmes d'un point de vue académique et en prenant pour référence diverses situations dans les pays émergents.
Cet ouvrage se fixe pour objectif d'analyser l'articulation entre les processus de démocratisation et les politiques de développement et d'évaluer les discours actuels des institutions internationales ou étatiques : que signifie au juste "la bonne gouvernance" ou que recouvre "l'économie solidaire", comment se jouent les relations entre acteurs privés, États et organisations intergouvernementales, peut-on encore parler d'une césure entre les politiques de développement au niveau international et les processus que l'on observe au niveau local, y compris dans les pays occidentaux?
Vivre avec le VIH dans un pays du Sud représente une épreuve particulièrement difficile du point de vue de la santé, comme sur les plans économique et relationnel.
Dans un monde toujours plus interdépendant, ni l'économie, ni les communications, ni l'environnement ne peuvent être durables dans des espaces nationaux fermés.
Associer le développement à un État fort loin des modèles démocratiques universalistes, admettre la culture africaine comme un obstacle majeur au développement achèvent de démontrer que celui-ci est tout sauf un long fleuve tranquille, mais un projet politique et volontariste conduit par un pouvoir ferme et souverain des élites modernisantes.
Cet ouvrage interroge le pouvoir structurant de l'économie selon une perspective de genre pour comprendre la nature et les transformations des rapports entre hommes et femmes.
Quand on parle de réfugiés, on pense aux Latino-Américains, aux boat-people, rarement aux Africains ; et pourtant un réfugié sur deux est africain, un Africain sur cent est réfugié.
Boutros Boutros-Ghali, durant son mandat de premier Secrétaire général de la francophonie, s’est fixé trois objectifs : faire de la francophonie une institution internationale reconnue, élargir le concept de développement économique et social dans l’espace francophone, faire de la diversité culturelle et du dialogue des cultures un instrument au service du règlement pacifique des conflits et de la promotion d’une culture de paix.
L'auteur passe en revue les étapes de la chute zaIro-congolaise et les résistances et parades, à travers l'histoire politique et socio-économique du pays entre 1960 et aujourd'hui.
Vaste territoire sahélien, marqué par l'insécurité climatique, touché de plein fouet par la crise mondiale, le Mali est l'un des pays les plus pauvres du monde.
Un premier éclairage de l'ensemble des situations dans lesquelles les femmes sont insérées économiquement mais également les principales notions qui informent structurellement ces situations comme celles de la division sexuelle du travail, de l'articulation entre les rapports de production domestique et les rapports de production capitaliste.
Ces dernières décennies, la réflexion concernant l'évaluation de l'intervention publique, et donc des politiques de développement, a considérablement évolué : ce domaine d'étude a été progressivement investi par les sciences humaines, l'activité d'évaluation s'est étendue à de nouveaux domaines, et l'intervention publique est désormais considérée comme un objet d'étude à part entière.
Communiquer efficacement est un exercice souvent difficile, encore plus si c'est avec un public peu familier des concepts et des idées abordés avec eux.
Il est capital de relever le défi de la modernité et d'apprendre que le monde est désormais à épargner, à préserver, à sauvegarder et non plus à transformer.
Au cours du dernier quart de siècle, la Guinée, pays producteur et exportateur de produits primaires agricoles et miniers, a été marquée par une forte inégalité intersectorielle.
Dans cet ouvrage, l'auteur expose avec clarté les différentes politiques mises en œuvre depuis 1960, situe les causes de leur échec et les niveaux de responsabilités avant de proposer des solutions permettant d'accéder à la modernité et à l'indépendance réelle, à condition de fonder cette modernité sur notre propre vision du monde, de réformer l'Etat, héritage colonial et véritable outil de notre propre domination et de briser les chaînes de notre soumission.
Le regard d'un Africain sur la gestion africaine des migrations internationales était devenu une nécessité, surtout que cette étude intègre non seulement les causes des déplacements aussi bien internes qu'externes au continent africain mais aussi les conséquences directes de l'immigration africaine en Europe en général et en France en particulier.
La problématique de ce travail de recherche est d'apprécier l'impact de la microfinance dans le financement de la croissance des pays en développement, en particulier les pays africains de la zone CEMAC, à l'aide des techniques usuelles de traitement des données statistiques mais surtout exploitées par l'analyse factorielle des données.
Le bilan de plus de cinquante ans d'indépendance (1958-2010), en matière de relations entre l'armée et le pouvoir et entre l'armée, les forces de sécurité et les citoyens guinéens est très préoccupant.
Cette analyse de la fragilisation de la BEAC est un témoignage et un décryptage de la dérive qui l'a conduite dans l'impasse de la mauvaise gouvernance.
L'auteur analyse l'une des causes majeures de la misère chronique de la République Démocratique du Congo qui contraste avec ses richesses incommensurables.
Après son indépendance en 1960, sous la présidence d'Houphouët-Boigny, la Côte d'Ivoire a longtemps développé une communication politique qui lui a permis de devenir un "pays d'hospitalité et de prospérité".