Cet ouvrage se veut une introduction à la compréhension de l'économie de la ville de Douala, à travers les mutations spatiales à l'oeuvre sur ce territoire et sous l'effet des dynamiques de localisation des entreprises en son sein.
Proposant une nouvelle façon de comprendre la relation entre la ville et l'identité personnelle, cet ouvrage, fruit d'une recherche approfondie sur les notions de ville et de personne à travers le temps et les disciplines, prend acte de la mutation qualitative générale dont nous sommes les contemporains.
Objet de toutes les convoitises, la ville subit les effets de la guerre : elle se transforme à travers elle, s'en accommode autant qu'elle la conteste.
Conséquence d'une croissance spatiale rapide et anarchique, Kinshasa connaît de sérieux problèmes environnementaux : érosions, inondations, pollution de l'air.
Les démolitions de logements sociaux engagées dans le cadre du Programme national de renouvellement urbain sont le signe d'un renouveau des politiques dans le domaine de l'habitat en France.
De Vienne à Belgrade, de Belfast à Glasgow, de Bruxelles à Porto ou à Setubal, de Francfort à Lyon ou à Turin, la société de la connaissance et de la culture l'emporte peu à peu, en Europe, sur le monde industriel.
Cet ouvrage travaille l'hypothèse selon laquelle les territoires d'action que sont, dans le domaine de l'urbanisme, la délimitation de périmètres d'intervention et de prescription, jouent un rôle renforcé dans la construction des relations à l'espace des acteurs publics, des habitants et des usagers.
Il y a pertinence à relier et opposer tout à la fois ces deux instances de la réalité de la ville : d'une part, son apparence visible, perceptible, celle qui forme le quotidien de l'habitant ; d'autre part, la connaissance des structures spatiales et sociales, des systèmes de signes, de représentations et de valeurs, des conflits et modes de domination qui se jouent ou se trament sous une apparence faussement évidente.
Cet ouvrage se propose de faire le point sur les problématiques de territorialisation des conflits d'usage engendrés par les mutations de l'occupation de l'espace, qui se posent dans différentes sciences sociales : en géographie et aménagement, en urbanisme, mais aussi en sociologie, en anthropologie et en économie.
Cette succession d'entretiens avec Henri Raymond permet de suivre un itinéraire intellectuel vers une histoire architecturale et urbaine de la société.
Face aux incertitudes économiques et sociales liées aux mutations annoncées de l'organisation administrative territoriale, les responsables de nos collectivités locales s'accordent sur la nécessité d'adopter une démarche "d'intelligence collective", destinée à anticiper le changement.
Ces textes écrits par des économistes, des géographes et des aménageurs, pointent les deux principaux enjeux d'une analyse des villes : tout d'abord, rendre compte de la diversité contradictoire de la ville ; ensuite, progresser dans l'explication du phénomène croissant de métropolisation, c'est-à-dire comprendre l'organisation de la région métropolitaine, son fonctionnement, ses avantages et ses limites.
L'auteur, qui a été l'un des responsables de l'urbanisme de Paris pendant cette période, nous fait partager sa passion pour Paris, en décrivant les choix qui ont été effectués et de nombreuses réalisations concrètes.
Pour collecter les informations nécessaires à l'étude des stratégies de reproduction des populations du Burkina Faso, l'opération de collecte s'est déroulée en deux phases : une enquête rétrospective biographique auprès de 9000 individus appartenant à 3500 ménages ; et une enquête rétrospective communautaire dans les 600 localités rurales ou urbaines où ont vécu à un moment ou à un autre ces individus.
Le désordre urbain et les défis environnementaux que nous connaissons ne sont pas perçus ni vécus pareillement au Sud et au Nord, par les femmes et les hommes, par les puissants et les exclus.
Anthropologues, sociologues, politistes et urbanistes analysent ici des formes d'action et d'engagements dans la ville selon une diversité d'approches qui permet de dépasser les disjonctions entre travaux portant sur la gouvernance et sur la citoyenneté, entre analyse des formes d'institutionnalisation de la dite "démocratie participative" et analyse s'inscrivant dans une sociologie des mouvements sociaux ; entre une sociologie des politiques publiques et une sociologie politique des espaces publics.
Avec l'arrière pensée de sauver les actuels départements, notre administration s'appuie sur des groupements de communes dissociant les villes et les campagnes environnantes.
On lira dans les pages suivantes une présentation détaillée des riches analyses qu'Henri Lefebvre a consacrées à la ville, à l'urbain et à la révolution urbaine, à la production de l'espace, etc.
Le bilan de la réhabilitation des villes historiques dans les pays du Sud de la Méditerranée se traduit par des résultats modestes : restauration des médinas pour satisfaire un tourisme mondialisé en quête "d'esprit des lieux", mais les infrastructures manquent toujours et les équipements se dégradent.
Ce livre décrit la nature et l'articulation des rapports entre acteurs, dans la ville comme dans l'économie globale, et fournit ainsi des clés de lecture des évolutions urbaines réelles, au-delà des affirmations idéologiques sur ce qu'une ville devrait ou ne devrait pas être et des prétendues "lois" de l'urbanisme.
Cet ouvrage est né d'une réflexion collective d'anthropologues, sociologues et architectes qui souhaitaient confronter leur savoirs respectifs sur la ville pour proposer des outils actualisés favorisant la collaboration entre disciplines.
Riche et diversifié, parfois en péril, le "petit patrimoine" local (constitué de biens, de pratiques et de sites exceptionnels) est un atout de diversification pour le développement des territoires.
Zappatiste, communiste opposé à Trotski, officier des Brigades Internationales, l'artiste mexicain David Alfaro Siqueiros, proche de Diego Rivera et Frida Kahlo, a marqué le XXè siècle par son engagement politique et son influence esthétique : Pollock et d'autres peintres nord-américains la reconnurent ouvertement.
Cet ouvrage met en lumière les similitudes et les différences fondamentales entre la France et la Grande-Bretagne en matière d'urbanisme et d'aménagement, deux pays proches qui ont cependant développé des modes de planification spatiale très différents.