Ce troisième volet de la trilogie des "poétiques" vient à la fois interroger la mémoire sur ce qu'elle prétend transmettre mais aussi et surtout ce qui dans sa transmission transgresse le grand ordre prétendu de l'histoire.
Sous forme de poèmes, Les Enfants du béton regroupent avec Clonage, cri et révolte par rapport au lent processus de déshumanisation où nous entraîne la pensée unique, Pourtant mon cœur est en mesure, qui nous parle de l'usure du temps.
Cetta anthologie-ci "cueille" les poètes grecs contemporains qui ont fleuri (anthos = fleur) après la mort du Nobel de littérature de 1963, le poète Séféris ; l'enterrement de celui-ci, en 1971 à Athènes, fut l'occasion de la première grande manifestation au sein d'une Grèce plongée dans le noir et la terreur de la dictature des colonels.
Avec sa Figure féminine, sur les traces d'Arthur Rimbaud, le Poète voyage au passé et au présent, vers l'Aube, temps de dialogue, de révélation et d'amour.
En parallèle à l'ecriture des sons, Erick Fischer a toujours « composé » des mots, disant avec les uns ce que les autres ne peuvent exprimer et réciproquement.
Les parties du recueil portant le nom des Parques contiennent des extraits d’autobiographie existentielle : l’auteur rapporte les différentes étapes de son parcours souterrain dans les boyaux de l’âme.
En traduisant un livre consacré à Sherry Mercieca, féministe américaine, Boudjemaa Zennouche nous rapporte à la fois les actions de cette femme est ses prises de position, mais aussi les témoignages de ceux qui l'ont connue.
Here you'll find revellers, developers and dealers circling the city's glitzy heart, Lenin inspecting Swedish allotments, and people hanging on to housing as the city tries to squeeze them out in the search for ever more profit.
L'été de la grande perte est un monologue poétique de l'incompréhension du désamour, de la perte de l'être le plus cher au monde où se succèdent désarroi, errance, remords, espoir et sentiments d'irréparable.
Le titre de ce recueil évoque les démonstrations équestres de voltige "décousues d'apparence, mais en vérité réglées, minutieusement minutées, préméditées".
Ces "métamorphoses" sont celles qu'engendre, par son rythme, la poésie, en manifestant l'invisible et traduisant le silence, processus dont le prolongement naturel paraît être la traduction, métamorphose du texte d'une langue à l'autre (de l'anglais au français en l'occurrence et vice versa) pour un livre à deux voix, deux sensibilités, deux expressions différentes mais partagées.
Il est des corps par nature différents, aux expressions singulières, interagissant avec la guerre, de manière qu'on ne puisse plus parler des uns sans parler des autres… L'intuition de ces corps, d'un devenir-dans-la-guerre-contre-la-guerre que ces corps tracent, incite à nommer un Corps de Guerre.
Regard critique sur l'histoire des peuples et des races, et surtout sur l'histoire des peuples de couleur et des Indépendances africaines, ce poignant témoignage poétique de Saltaire invite le lecteur à tirer de l'Histoire de nouvelles façons de voir, de sentir, de penser, d'agir et de vivre.
Partant de l'expérience douloureuse qu'en rapportent plusieurs poètes (Villon, Chénier, Rimbaud, Apollinaire, Genet, Sarrazin), l'auteur nous invite à pénétrer au coeur des prisons parisiennes.
La traversée de la souffrance, ce long voyage au bout de soi, l'Espérance qui demeure dans les mille lueurs de l'amour et de la tendresse, les rêves inassouvis de mer et de soleil, de voyages lointains, l'appel du grand large dans la découverte de l'autre et des chemins d'éternité, le mal tentaculaire, douleur inépuisable, l'extase de la joie sans cesse renouvelée.
Ce recueil fait l'apologie des valeurs humaines, de la simple politesse à la valorisation du multiculturalisme, en passant par l'amour sain de l'autre.
Vingt-trois poètes ivoiriens vivant aux quatre coins du monde rendent ici hommage à Azo Vauguy (1954-2020) poète néo-oraliste ivoirien ayant popularisé le mythe krou de Zakwato.
"Une nuit intacte qui m'attire au fond / Me disperse et ramasse / Jusqu'au terme / De mon sort / Une nuit plus brillante / Que l'encens / M'emporte / Me délaisse / Dans le feu de l'étreinte / Je ressens ta présence / Comme les poèmes le rythme.