Dans ce livre, l'auteur raconte avec sa gouaille de titi parisien, sa pudeur, mais aussi avec beaucoup de sobriété, son quotidien de gamin du Faubourg Saint-Antoine, pendant l'Occupation allemande.
Cet ouvrage retrace les souvenirs de Maurice Gabolde, dernier Garde des Sceaux du gouvernement de Vichy couchés sur le papier au cours de son exil en Espagne.
Après avoir souffert de la faim et abandonné un enfant sous X pendant l'Occupation, puis échappé au sort des femmes tondues à la Libération, une jeune Française tente de survivre.
Après des années de recherches de lettres de soldats en guerre ou captivité pendant le dernier conflit avec l'Allemagne nazie, Jean-Pierre Duhard a pu réunir plus de 2200 correspondances émanant de 300 prisonniers, qui ont fourni la matière à cet ouvrage.
Dès la défaite de l'armée française en juin 1940, Charles Mangold, fonctionnaire du ministère des Affaires étrangères n'ayant aucune illusion sur la politique étrangère de l'Allemagne, quitte l'Alsace pour rallier Périgueux.
Les errances de sa jeunesse, l'exaltation de l'engagement et l'épopée aux côtés de Leclerc, l'itinéraire de Geoffroy de Bagneux, Compagnon de la Libération, héros oublié qui a tout laissé derrière lui pour rejoindre de Gaulle et gagner dans le désert ses titres de noblesse.
L'Alsace a une histoire très particulière : elle a subi de 1870 à 1945 cinq changements de nationalité, dont l'un, de 1940 à 1945, se fit sous la dictature nazie.
Entre 1942 et 1945, l'Afrique française du Nord a connu le taux de mobilisation le plus élevé jamais enregistré dans les annales de l'histoire militaire de France.
Ce livre nous plonge dans l'univers concentrationnaire par le témoignage, les lettres et les discours de l'instituteur basque Jean-Pierre Castaingts, déporté à Buchenwald, Dora et ses Kommandos.
Le blocus de la colonie française de la Côte Française des Somalis et plus particulièrement de son port, Djibouti, entre 1940 et 1942, est l'histoire d'une guerre fratricide entre Français libres et Français de Vichy.
Cette correspondance familiale, écrite entre 1942 et 1945 raconte à travers la banalité de la vie quotidienne la déchirure de la déportation d'une famille de Juifs polonais, arrivée en France en 1930.
Arrêté avec quatre de ses camarades pour activités communistes, Albert-Joseph di Fusco, cantonnier temporaire à la mairie du XVe arrondissement de Paris, avait été condamné à 20 ans de travaux forcés.
Ce récit romancé est l'histoire d'une famille du Nord de la France, sur trois générations, au travers des parcours de vie noués aux grands mouvements de l'Histoire qui ont marqué cette région.
L'auteur s'intéresse au processus de l'oubli tel qu'il a pu se construire dès l'immédiate après-guerre, à partir des silences des principaux acteurs de l'époque, parmi lesquels nombre d'intellectuels.
Après des années de recherches de lettres de soldats en guerre ou captivité pendant le conflit avec l'Allemagne nazie, Jean-Pierre Duhard a pu réunir plus de 2200 correspondances émanant de 300 prisonniers, qui ont fourni la matière à cet ouvrage.